Traduit par le blog http://versouvaton.blogspot.fr

À ce stade, je trouve la tâche de commenter ce qui se passe aux États-Unis moins qu’agréable. L’ensemble est devenu un embarras.
Après avoir passé de nombreuses années à vivre et à travailler aux États-Unis, je me sens à juste titre impliqué dans ce qui s’y passe. Il était une fois ses nombreux crimes : bombarder, envahir, détruire et miner des pays dans le monde entier, empoisonner l’environnement, promouvoir toute sorte d’injustices pour des bénéfices à court terme. Tout cela m’a mis en colère. C’était la colère de la jeunesse, à la lumière de la conviction infondée et optimiste selon laquelle il est possible d’effectuer un changement en exprimant des opinions contraires. Je ne suis plus aussi jeune, et je suis certain qu’aucune participation politique de ma part (ou de la vôtre, sur cette question) ne changerait quelque chose. Ce que je ressens depuis des années maintenant n’est plus de la colère mais de la tristesse.