Simon NorfolkDepuis un peu plus de quatre siècles, à partir des années 1600, le récit dominant en Occident a été « La conquête de la nature par l’homme ». De là, cette histoire s’est répandue dans le monde entier comme l’« Homme »
(dans le sens assez spécifique de divers gentlemen et de leurs
serviteurs) a vaincu tous ceux qui se tenaient devant lui. Et même
maintenant, alors que l’Occident entre dans sa sénescence, déchiré par
des conflits internes, défaillant démographiquement, débordé par les
migrants d’un large éventail d’États faillis et organisant des
catastrophes environnementales à l’échelle planétaire, cette croyance
inaltérable des victimes de l’éducation publique autour du monde
demeure :« Le but de la nature est de servir l’homme ».